Qui suis-je ?

Parisienne de 36 ans, née en allemagne et mariée à un belge, je suis expatriée depuis peu pour des raisons professionnelles à Lyon.

Globe-trotteuse née grâce au travail de mon père et à mon goût prononcé pour la découverte d'autres cultures, (j’ai visité environ 26 pays), j’ai pendant longtemps habité à l’étranger et suis donc habituée à suivre les us et coutumes des localités ou pays dans lesquelles je me trouve.
 
Le déménagement entre Paris et la capitale gauloise n’a donc pas été un bouleversement dans ma courte vie déjà ponctuée de nombreux changements de résidences (Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Deux Sèvres – Lot et Garonne – Paris – Morbihan – Hérault – Paris – Rhône), mais là, je dois dire qu’en me posant un peu, j’ai découvert les bizarreries des Lyonnais, notamment en gastronomie. Ainsi, les « bouchons » –petits restaurant de spécialités lyonnaise- proposent de la cervelle de canut qui n’a jamais vu de boite crânienne, du tablier du sapeur qui n’a jamais guerroyé ou encore du caviar de la Croix Rousse qui n’a jamais vu la mer.
En extrapolant, je me suis rendue compte qu’au cours de mes périples proches ou lointains j’avais vécu parfois des petites révolutions gustatives et/ou culturelles, dans le bon sens comme dans le mauvais !
 
Assez de blabla, place aux voyages…

 

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Périples Etranger

Mercredi 14 mai 2008
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Un week-en, alors que la météo faisait des siennes, nous avons décidé de passer entre les gouttes et de faire la ballade des fresques murales de BD à Bruxelles. Après avoir dévoré un gros cornet de frites et une fricadelle pour nous donner du coeur à l'ouvrage, nous sommes passés à l'office du tourisme sur la place centrale pour récupérer un plan de la promenade. La jeune femme nous a donné un vague plan très mal fait ou il est difficile d'y retrouver ses petits...(le site Bruxelles DB avec sa rubrique "parcours BD", propose un plan de prime abord intéressant...mais ne fonctionne pas.)

Pour faire cette promenade, il faut donc être un brin motivé, un peu avanturier, marcher la tête en l'air, posséder de très bons yeux pour lire l'ersatz de carte de l'office du tourisme et ne pas avoir peur d'user ses semelles de chaussures !

Voici une sélection des murs que j'ai préféré :

Ric Hochet, rue du bon secours

Tintin, rue de l'étuve

Lucky Luck, rue de la buanderie


Même si c'est un peu le parcours du combattant, c'est une excellente façon de découvrir la ville puisque les fresques murales sont situées -pour la plupart- dans le coeur de la ville. Au final, c'est une bonne expérience !


Pour en savoir plus, lire l'article "peinture murales inspirées de bandes dessinées à Bruxelles" avec plein de photos.
Samedi 12 avril 2008
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Août 2001...Je ne pars pas avec l'UCPA pourtant, ils proposent à peu de chose près le même voyage...

A peine sortie de l’aéroport de Bangkok l’humidité ambiante m’imprègne jusqu’aux os. Je rejoins, avec le petit groupe d'une dizaine de personnes, l’hôtel dans lequel nous devons passer les quelques jours qui doivent précéder notre départ dans le nord du pays.

Après une visite de la ville qui nous fait découvrir des temples d’une extrême beauté et des centaines de bouddha (Grand palais, temple du bouddha couché au Wat Pho, temple de l'Aube...), nous partons le lendemain pour le marché flottant à quelques kilomètres de Bangkok. Sur la route, nous nous arrêtons dans une fabrique de pains de sucres.

 

Le marché flottant est un endroit enivrant par les couleurs et les odeurs. Sur des petites barques, des femmes vendent des légumes, des souvenirs et des soupes qu’elles préparent sous nos yeux…avec l’eau brunâtre du fleuve. C’est un spectacle magique pour tous les sens.

   

De retour à Bangkok, nous faisons une promenade sur le fleuve Chao Phraya dans une barge traditionnelle. Nous visitons des recoins insoupçonnés. En soirée, après avoir dégusté une fondue chinoise délicieuse, nous nous hasardons dans le quartier chaud de la ville . Je suis écoeurée de voir l'exploitation des jeunes femmes thaïlandaises par de gros occidentaux ventripotents. Je préfère m'éloigner et faire une halte devant un marchant d'insectes frits...grosses rigolades lorsque devant les yeux effarés des vendeurs, j'engloutis telle quelle une grosse sauterelle...sans lui avoir retiré au préalable les pattes (bon fallait le savoir...heureusement le ridicule ne tue pas !!). Conclusion, c'est pas mauvais, on dirait des crackers "Tuc" pour apéritif (les pattes coincées entre les dents en moins !!).

Après avoir déambulé trois jours dans la capitale, nous embarquons dans le train couchette en direction de Chiang Mai. Le train est étrangement spacieux et très confortable, la SNCF devrait s’en inspirer. Pour le dîner, une jeune femme vient nous servir à notre place un plateau repas composé de mets indéterminés…

Le lendemain, nous arrivons à destination.

Avant de débuter le trek, nous restons une journée dans la région de Chiang Mai pour visiter le Wat Phra That Doi Suthep et ses 300 marches d'escalier à gravir dans une chaleur de plomb...en haut, je m'aperçois que j'ai oublié mon appareil photo. Je redescends les marches quatre à quatre pour acheter un appareil jetable. J'enrage, il faut maintenant remonter !

 
Le jour tant attendu du début du trek arrive. Nous empruntons un taxi local pour nous rendre dans la zone de départ, peu après la ville de Wieng Papao où nous nous arrêtons acheter des moustiquaires (et dire que j'ai payé la mienne une fortune chez décath...!!). Un peu plus loin, nous croisons le chemin de paysans qui repiquent du riz à une vitesse vertigineuse. Nous profitons de cette petite pause pour nous faire expliquer comment ils procèdent et tester nos faibles performances en la matière…


Le trekking dans le triangle d’or doit nous faire découvrir trois des six peuples culturellement distincts qui y vivent - les Karen, les Hmong, les Mien, les Lahu, les Akha et les Lisules. Nous rencontrerons et partagerons un bout de chemin des Karen, Lahu, et Akha au cœur du parc national Huai Nam Dang.

Après une journée de marche dans la jungle détrempée, notre équipée s’arrête à Havy Rai, un village Karen pour la première nuit. Nous sommes accueillis par les enfants du village ainsi que par une jeune femme qui rentre les bœufs pour la nuit. Notre chambre se résume en une cabane collective en bambou. En guise de salle de bain, nous avons un tuyau entouré de planches en bambou. Nous installons tant bien que mal nos moustiquaires et nos matelas.

Au petit matin, nous sommes réveillés par les poules et les coqs qui passent sous la cabane ! Et si on faisait un poulet frit pour le déjeuner ?

Deuxième jour. Nous continuons notre progression et traversons un village Karen avant d’atteindre Paka, un village Lahu. Nous déployons une fois de plus nos moustiquaires et matelas et mangeons d’excellentes nouilles frites à la lueurs de bougies. La nuit tombée, alors que nous sommes trois à discuter, notre guide nous demande de le suivre.

Il nous emmène alors chez des habitants du village qu’il connaît. Nous entrons dans la modeste demeure en bambou où se trouve une famille réunie autour d’un foyer. Au centre de la pièce, un grand-père allongé au raz du sol, fume l’opium à l’aide d’une longue pipe en bois. Avec des gestes d’une extrême lenteur, tout en allumant inlassablement sa pipe, il nous explique la tradition de l’opium dans la vie des paysans thaïlandais. Toutes ses paroles sont soigneusement traduites par notre guide. Le spectacle est hallucinant. J’ai l’impression de vivre une aventure de Tintin et le lotus bleu ! Cette soirée restera à jamais gravée dans ma mémoire.

 

Le lendemain, nous sommes loin de la civilisation. Les villageois que nous croisons sont essentiellement des enfants en tenue d’écolier, des personnes âgées ou des militaires qui luttent contre le trafic d’opium. Au terme de ce troisième jour de randonnée, nous nous arrêtons à Jae Sae, un village Lahu. Le village est spacieux et occupé pour la nuit par des militaires qui nous invitent à boire et partager leur dîner. Nous faisons une grande tablée et essayons tant bien que mal de nous comprendre en avalant un alcool extrêmement fort qui arrache les boyaux. Sous l’effet de l’alcool, les esprits s’échauffent vite et la bonne humeur envahie le village par ailleurs noyé sous des pluies diluviennes. Devant ce spectacle, tous les enfants du village se regroupent autour de nous. Ils touchent nos cheveux et nous chantent des chansons. Pendant ce temps, les parents font peser la récolte du jour afin de la céder à un acheter grossiste.

Le quatrième jour, notre trekking se poursuit dans le triangle d’or près de la frontière Birmane. Les camion militaires sont toujours présents sur les larges pistes en latérite détrempées par la pluie. Nous nous enfonçons dans la forêt et découvrons un paysage magnifique de cultures en terrasse. Nous arrivons pour notre pause quotidienne à Havy Nam Khun, un village occupé par une communauté chinoise. L’ambiance est différente : le chef du village nous invite à boire du saké et je me perds dans la cuisine où je découvre les oeufs de 100 ans.

Pour rejoindre Paka Laung, un village Lahu, nous traversons un village Ahka ou nous déjeunons à côté d’un moulin à grains. Le village est charmant et nous essayons de nous rapprocher des villageoises qui préparent le déjeuner. Nous poursuivons ensuite notre route par la rivière, en pleine forêt. La marche est longue et nous terminons à la tombée de la nuit. Il fait froid et la mousson commence à tomber. Les chaussures et vêtements sont trempés et nous essayons en vain de les faire sécher autour du feu…

Le lendemain, camouflés sous nos capes de pluie, constellés de boue, nous continuons notre progression jusqu’à Pamaung, un village karen. Devant les difficultés que nous rencontrons pour avancer, nous décidons de mettre un terme à notre randonnée et de retrouver la civilisation. Nous regagnons en taxi local la petite ville de Maetam, entre Chiang Rai et Wieg Pa Pao.

De là, nous visitons un élevage d’éléphants, la ferme aux orchidées et plusieurs temples avant de rentrer en train à Bangkok.

Arrivés à Bangkok, je décide de passer ma dernière journée thaïlandaise dans la cité historique d'Ayutthaya, au nord de Bangkok. En arrivant la bas, j’ai la chance de découvrir que c’est une fête religieuse et qu’une armée de bonzes sont en déplacement sur le site. Le spectacle est vraiment hors du commun.

Dernière nuit à Bangkok avec un repas dans un restaurant gastronomique de la ville ou je découvre des saveurs encore inexplorées. Un délice (ce repas m'a inspiré l'article sur les bonnes manières à table en Asie).


Ce séjour en Thaïlande est un de mes meilleurs souvenirs de voyage tant le dépaysement a été important. On ne peut garder en mémoire que la gentillesse et le sourire des thaïlandais, même dans les coins les plus reculés.

Mardi 19 février 2008
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Yam.JPG En arrivant à Yamoussoukro, il est impossible de ne pas longer les grands murs d’enceinte du Palais présidentiel.

Non loin de là, sur une vaste étendue dominant la brousse, se trouve une magnifique basilique financée et construite par le Président Félix Houphouët-Boigny entre juillet 1986 et septembre 1989, appelée « Notre Dame de la Paix. »

On accède à la basilique par une allée de marbre longue d’un kilomètre qui traverse 37 hectares de jardins à la française.

Monument magistral, cette basilique se veut la réplique de Saint-Pierre de Rome. D'une superficie intérieure de près de 30 000 mètres carrés, elle peut accueillir 7000 personnes assises et 11 000 debout. Haute comme deux fois Notre dame de Paris, elle s’élève à 158 mètres contre 141 mètres pour Saint-Pierre de Rome. Ses dimensions en font le plus grand lieu de culte chrétien de la planète.

A l’intérieur, les bancs diffusent un système de climatisation ce qui fait de la basilique le plus grand volume climatisé du monde. Pour monter aux étages, des ascenseurs sont intégrés dans les colonnes de soutien.

A côté d’un de ces piliers trône une vierge Marie qui a la particularité de sourire quand on Yam-vue.JPG la regarde de loin et d’être triste de près, pour indiquer qu’elle est présente pour tous les hommes heureux comme malheureux (cette Vierge particulièrement troublante a été offerte par un prisonnier de la ville de Bouaké, dénommé Soro….il fut gracié par le président).

Enfin, elle comporte d’immenses vitraux magnifiquement colorés. Dans une galerie de vitraux représentant Jésus et les apôtres, on peut voir dans un treizième vitrail le visage de l’ancien président ( !).

Cet édifice religieux le plus somptueux du monde, construit pas Bouygues a coûté la modique somme de 9 millions d’euros.

Alors que le pape Jean-paul II bénisait la pose de la première pierre le 10 août 1985, il procéda à la consécration de la cathédrale le 10 septembre 1990 (elle a aujourd’hui le statut de « basilique mineure »). Depuis la basilique « Notre Dame de la Paix. » a été léguée au Vatican qui a accepté le don (son extra-territorialité a été inscrite dans la constitution ivoirienne : en entrant dans la basilique, nous sommes en Italie !). Yam-d-me.JPG

D'autres photos de Côte d'Ivoire dans l'album photo

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Lundi 4 février 2008
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THAI-50.JPG Si vous avez la chance de faire un  voyage en Thaïlande, prenez le temps de faire un détour par le  "What Phra Mahathat" à Ayutthaya, ancienne capitale du royaume de Siam (XIVe - XVIIIe siècle).

Au détour d'un banian géant, vous trouverez, enserrée dans les racines, la tête de Bouddha.

Le banian est un figuier asiatique qui possède une ramure dont les extrémités s'ancrent dans le sol. Les plus vieux arbres peuvent avoir chacun 350 troncs et 3000 rejets !


Mardi 1 janvier 2008
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Lorsque les douze coups de minuits retentissent, foie gras, champagne, feux d'artifices et embrassades sous le gui agrémentent la fête. En Autriche, notamment à Vienne, la Saint-Sylvestre est l'occasion de perpétuer des coutumes et événements majeurs...

Courant décembre, alors que l'air embaume la cannelle et le pain d'épice, de petits stands s'installent dans les rues pour vendre le traditionnel porte bonheur à offrir à ses proches. Il s'agit de petites figurines (massepain, plastique, peluche...) en forme de cochon.

Peu avant minuit, les viennois se rassemblent Stephansplatz (place Saint-Etienne) et saluent le nouvel an en buvant du champagne ou en profitant une dernière fois des douceurs offertes par les étals du marché de Noël (de la saucisse au vin chaud en passant par le pain d'épice).

Dans la plus pure tradition, à la Hofburg (www.hofburg.com), ancien palais impérial des Habsbourg, les Sissi en herbe se tiennent prêtes pour le début du célèbre kaiserball (bal de l'Empereur) avec ses buffets gargantuesques et raffinés.
Robe de bal et smoking de rigueur pour s'élancer jusqu'à 3h30 du matin sur les parquets cirés en enchaînant la
"Valse de l'Empereur", la "Marche du Couronnement" et le "Quadrille de la chauve-souris"...

A minuit, une pause est marquée pour entendre les douze coups de la Pummerin, plus grosse cloche de la cathédrale Saint-Etienne (Stephansdom) située au sommet de la tour nord.
Symbole spirituel de Vienne, le bourdon de la cathédrale, coulé dans le métal des canons abandonnés par les Turcs lors du siège de la ville au XVIe siècle, fut détruit en 1945 lors d'un bombardement puis refondu et remise en place en 1951.

La vieille ville se transforme ensuite en une énorme salle de bal, au son de la "valse du beau Danube bleu"
(An der schönen blauen Donau - 1867) de Johann Stauss fils, que l'on entend dans partout.

Le matin du nouvel an, est marqué par un événement mondial incontournable : le concert du nouvel an de l'Orchestre philharmonique de Vienne diffusé par les télés et radios dans les monde entier (l'
audience est estimée à 1 milliard de personnes dans 54 pays).
En cette année 2008, la France est mise à l'honneur puis qu'il sera dirigé pour la première fois par un français,
Georges Prêtre.


Les événements marquants du nouvel an viennois sont réservés aux plus fortunés. L'invitation au bal de l'Empereur coûte entre 55 et 540 euros, robe de soirée non incluse ! S'agissant du ticket pour le concert du nouvel an, il doit se réserver un an à l'avance et pendant une période de trois semaines seulement (entre le 2 et le 23 janvier) pour un prix allant de 80 à 480 euros.
Pour ceux qui ne peuvent débourser de telles sommes, le bal se tient gratuitement dans les rues de Vienne et le concert est retransmis
sur écran géant, place de l'hôtel de ville de Vienne les 1er janvier à 11 heures !

Bonne et heureuse année 2008

Mardi 25 décembre 2007
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finlande-08.jpg Lors d'un voyage en Finlande, je suis allée faire un tour dans le "grand nord" à Rovaniemi ou se trouve le village du père Noël.
Franchement, ça ne vaut pas le détoure...même si on se laisserait bien tenter de croire encore un peu qu'il existe ! Sniffffffff !! C'est en fait une attraction hyper commerciale ou tout est payant et hors de prix.

Dommage !

Tout bien réfléchi, le père noël ne peut pas exister :

- Son attelage est tracté par des rennes volants ; or, aucune mammifère ne sait voler hormis les chauves-souris. Impossible.

- Le poids total des cadeaux tractés représenteraient 378 000 tonnes ; or, un renne adulte ne peut tirer que 150 kg. Il faudrait donc un attelage de 2 520 000 bêtes. Impossible.

- Pour effectuer son tour du monde de 91 millions de kilomètres en 31 heures, tout en distribuant les cadeaux, les rennes doivent aller à une vitesse moyenne de 1630 kilomètres par seconde soit Mach 5433 ; or, un renne ne galope qu'à 24 km/h ! Impossible.

(Pour en savoir plus sur les exploits du père  noël,  un article super rigolo sur : www.journaldunet.com/science/science-et-nous/dossiers/06/noel/index.shtml)


finlande-07.jpg Pour me consoler, je suis allée du coté de la cuisine et j'ai découvert que le renne pouvait finir à la casserole. Accompagné de quelques airelles et d'une succulente sauce à la crème, le filet de renne est bien tendre et très goûteux.

RECETTE DE LA COMPOTE D'AIRELLES

80 grammes d'airelles,
50 grammes de sucre,
50 grammes d'eau

Dans une casserole, verser les airelles préalablement rincées et égouttées. Ajouter le sucre et l'eau puis porter à ébullition jusqu'à ce que les fruits éclatent. Baisser le feu et laisser réduire en remuant de temps en temps. Couper le feu lorsqu'il reste encore du sirop.

Pour être plus rapide, les épiceries IKEA proposent des petits pots tout prêts !
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