Qui suis-je ?

Parisienne de 36 ans, née en allemagne et mariée à un belge, je suis expatriée depuis peu pour des raisons professionnelles à Lyon.

Globe-trotteuse née grâce au travail de mon père et à mon goût prononcé pour la découverte d'autres cultures, (j’ai visité environ 26 pays), j’ai pendant longtemps habité à l’étranger et suis donc habituée à suivre les us et coutumes des localités ou pays dans lesquelles je me trouve.
 
Le déménagement entre Paris et la capitale gauloise n’a donc pas été un bouleversement dans ma courte vie déjà ponctuée de nombreux changements de résidences (Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Deux Sèvres – Lot et Garonne – Paris – Morbihan – Hérault – Paris – Rhône), mais là, je dois dire qu’en me posant un peu, j’ai découvert les bizarreries des Lyonnais, notamment en gastronomie. Ainsi, les « bouchons » –petits restaurant de spécialités lyonnaise- proposent de la cervelle de canut qui n’a jamais vu de boite crânienne, du tablier du sapeur qui n’a jamais guerroyé ou encore du caviar de la Croix Rousse qui n’a jamais vu la mer.
En extrapolant, je me suis rendue compte qu’au cours de mes périples proches ou lointains j’avais vécu parfois des petites révolutions gustatives et/ou culturelles, dans le bon sens comme dans le mauvais !
 
Assez de blabla, place aux voyages…

 

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Divers

Lundi 10 novembre 2008
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Le blog est en vacances jusqu'au 17 novembre.
Samedi 19 juillet 2008
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Le blog est en sommeil jusqu'au 10 août. Bonnes vacances à tous.
Lundi 14 avril 2008
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Je me souviens comme si c'était aujourd'hui de ma première rencontre avec les requins. Il n'était ni gros, ni blanc, ni gris, ni marteau mais je dois dire que j'ai été très impressionnée, voire bouleversée par son élégance et sa majesté.

Je sors de la projection du film  "Les seigneurs de la mer"  (Sharkwater) du réalisateur, biologiste, photographe animalier Rob Stewart.
Je connaissais le scandale lié à la surpêche du
concombre de mer, du mérou, de la cigale de mer, du diodon, du massacre des dauphins, des tortues, des phoques...mais ce film met des images ce qui jusque là n'étaient que des mots sur papier glacé.

Ce documentaire m'a bouleversé de savoir que pour certains la vie d'un requin ne vaut pas plus qu'un vulgaire bol de soupe insipide...

En rentrant chez moi, je me suis ruée sur le net pour en savoir un peu plus sur les activités de la société protectrice des animaux marins "
SEA SHEPHERD" dont il est question dans le reportage. Je vous invite à y faire un tour sur le site de l'antenne française et pourquoi pas à faire un cht'it don.

Massacre des dauphins
Source :
Sea Shepherd Conservation Society,
Friday Harbor WA
Samedi 12 avril 2008
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Pourquoi ai-je loupé mon premier risotto ? Dans les belles histoires, les première fois ça ne doit pas se rater !


Comme le soleil pointe enfin le bout de son nez, je décide de ne pas rester dans ma cuisine et de faire une recette vite faite. Pour me donner quelques idées, je mets en action mon clavier et déniche sur Marmiton.org une recette "express" de risotto à la menthe et au citron

Express, c'est exactement ce qu'il me faut, en plus, je dispose d'un énorme bouquet de menthe qui odore ma cuisine, d'un beau citron et d'un riz rond "idéal dessert et risotto" (c'est marqué dessus). Cette recette est donc LA recette de la situation !

Je m'y attèle avec conviction parce qu'il s'agit de mon premier risotto maison, que j'adore le riz moelleux et fondant et que je me revois en Italie, devant mon assiette  fumante...

Telle une écolière appliquée, j'applique à la lettre la recette : " Faire revenir l'oignon dans un peu d'huile d'olive. Ajouter le riz et le laisser brunir quelques minutes."

dès les premières minutes, je pressens un malaise : ma plaque doit être trop chaude et mon riz brunit à grande vitesse, j'enlève de la plaque. Le riz surchauffé fait des sursauts de protestation dans la casserole...je saisis alors le bouillon et le verse sur le riz. Pchouuufff !
mon riz se calme ! Ouf !
J'ajoute ensuite le citron et laisse
"cuire à feu vif jusqu'à absorption complète du bouillon"....en attendant le moelleux et le fondant de mes rêves.

25 minutes plus tard je suis en plein cauchemar : le bouillon est presque entièrement absorbé et le riz est encore croquant. J'ajoute du bouillon et reste postée au dessus de mon riz en attendant une vision sympathique...encore 5 minutes : le riz est davantage croquant et sec que fondant et moelleux. Déception. Je cisaille tout de même ma menthe sur mon riz mais le coeur n'y est plus...pourtant tout avait bien débuté !

Un proverbe chinois dit que l'échec est le fondement de la réussite. Je vais donc tenter de mûrir mon problème de risotto et de trouver le chemin de la réussite vers le fondant et moelleux...


Je reprend mon clavier pour tenter de trouver LA bonne façon de cuire un risotto et je trouve un article formidable intitulé "C'est moi la pro du risotto"...analyse...


bla... bla... bla.... 5 règles d'or... bla... bla... fondant ou gloubiboulga... bla... bla...

1- faire suer l'oignon dans l'huile sans le faire brunir.
2- augmenter le feu, ajouter le riz jusqu'à ce qu'il devienne translucide. Visiblement mon feu était trop fort...
3- déglacer avec le vin (bhou moi j'en avais pô !)
4-
Ajouter une louche de bouillon...Remuer jusqu'à ce que le riz ait absorbé le bouillon. Recommencer cette opération jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de bouillon, ...Compter environ 20 à 25 min... Visiblement j'ai pas du tout fait la même chose : j'ai mis tout le bouillon, j'ai pas remué...
5- ...
Rajouter le parmesan, les herbes..., poivrer,...éventuellement quelques noisettes de beurre, éteindre le feu et couvrir. Laisser reposer quelques minutes, le temps que le parmesan fonde.

Je n'ai pas retranscris l'article mais t
out ce qui est souligné ici est à améliorer pour devenir, la prochaine fois, la pro du risotto...humm, tout en fait !

Si vous avez des trucs et astuces voire des bonnes recettes de risotto, je suis preneuse pour ma deuxième tentative qui devrait être proche puisque j'ai acheté cet après-midi le must du riz à risotto.

Affaire à suivre...
Mardi 1 avril 2008
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Le rictus aprilis encore appelé poisson d’avril ne se mange pas et ne se pêche pas et possède une durée de vie limitée d’une journée : le 1er avril.

Vivant en eau trouble ou en plein air entre 1 et 2 mètres au dessus de la surface, le poisson d’avril a la particularité de disposer d’une ventouse sur un de ses côtés et de s’agripper, tel le rémora , sur le dos d’un de ses hôtes. Toujours de bonne humeur, jamais cloche, le poisson d’avril ne manque jamais sa farce. Véritable POISON pour celui qui n’aime pas rire, le poisson d’avril est une espèce menacée par la morosité ambiante…il ne tient qu’a nous de sauvegarder l’espèce et d’en accrocher le plus possible dans le dos de nos camarades.

 

Le poisson d’avril fait finalement beaucoup parler de lui mais on connaît peu de choses sur ses origines. Plusieurs hypothèses sont avancées parmi lesquelles les plus farfelues :

- Au XVe siècle, un « poisson d'avril » désignait un jeune garçon chargé de porter les messages d'amour de son maître, en ce début de printemps propice aux amours illégitimes…bof…

- Serait liée à une plaisanterie avec le mot poisson qui depuis le XVe siècle désignerait le souteneur aussi appelé maquereau dont la période de pêche est en avril…mouai, nul…

- Fêter, dans la Grèce Antique, le dieu du rire que remplaça Aphrodite, déesse de l’amour née de l’écume et protectrice des poissons…mouai…

- Marquer, pour les chrétiens, la fin du carême, période où la viande était proscrite. Les faux poisons étaient alors offerts à ceux qui attendaient avec impatience de remanger de la viande…mouai…

- Marquer la sortie de la lune du signe zodiacal du Poisson, dernier signe de l'hiver…mouai…

- Sanctionner les contrevenants à l’interdiction de pêcher pendant la période du frai décidée par l’Evêque de Grenoble, Hugues. Le pêcheur malheureux devait s’exhiber trois dimanches avec le dessin d’un poisson sur la poitrine…bof…

- En 1564, le roi Charles IX édicta que le premier jour de l’année se situerait le 1er janvier au lieu du 1er avril. Alors que les opposant à cette réforme continuaient à s’offrir des étrennes les autres, pour se moquer offrirent de faux cadeaux…mouai, et pourquoi les étrangers fêtent aussi le 1er avril ?...mouai...mais c'est la version la plus couramment admise, soit !

En fait, le poisson d’avril garde son mystère et son originalité et c’est tant mieux !


« La quenelle est le poisson le plus mal connu de la faune maritime. »

Francis Blanche

Mardi 25 mars 2008
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Selon le dernier rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, 25% des espèces de poissons sont d'ores et déjà décimées et 7% ont entièrement disparu au cours de ces dernières années. Cabillaud, merlu et saumon sont victimes de surpêche, tandis qu'en Méditerranée les populations de thon sont sur le point de s'éteindre. A l'aide d'animations et de graphiques, le documentaire fait le point sur les espèces qui risquent d'être exterminées d'ici à 2030 et sur les effets de cette disparition pour l'équilibre des fonds marins et donc pour la chaîne alimentaire des hommes.
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