Qui suis-je ?

Parisienne de 36 ans, née en allemagne et mariée à un belge, je suis expatriée depuis peu pour des raisons professionnelles à Lyon.

Globe-trotteuse née grâce au travail de mon père et à mon goût prononcé pour la découverte d'autres cultures, (j’ai visité environ 26 pays), j’ai pendant longtemps habité à l’étranger et suis donc habituée à suivre les us et coutumes des localités ou pays dans lesquelles je me trouve.
 
Le déménagement entre Paris et la capitale gauloise n’a donc pas été un bouleversement dans ma courte vie déjà ponctuée de nombreux changements de résidences (Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Deux Sèvres – Lot et Garonne – Paris – Morbihan – Hérault – Paris – Rhône), mais là, je dois dire qu’en me posant un peu, j’ai découvert les bizarreries des Lyonnais, notamment en gastronomie. Ainsi, les « bouchons » –petits restaurant de spécialités lyonnaise- proposent de la cervelle de canut qui n’a jamais vu de boite crânienne, du tablier du sapeur qui n’a jamais guerroyé ou encore du caviar de la Croix Rousse qui n’a jamais vu la mer.
En extrapolant, je me suis rendue compte qu’au cours de mes périples proches ou lointains j’avais vécu parfois des petites révolutions gustatives et/ou culturelles, dans le bon sens comme dans le mauvais !
 
Assez de blabla, place aux voyages…

 

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Fruits et légumes

Dimanche 18 mai 2008
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Le quinoa est une plante herbacée annuelle des hauts plateaux des Andes, de la même famille que les épinards !. Cette plante produit une petite graine comestible qui ressemble à du millet.

Cultivé pour ses graines remarquables au niveau nutritionnel, le quinoa pousse dans des conditions extrêmes (gelées, sécheresse), sans produit chimique.

Il existe plusieurs types de quinoa : le quinoa d’Equateur, avec une graine ferme et le quinoa de Bolivie avec une graine plus moelleuse.

Aliment de base pour les populations andines traditionnelles, elle arrive doucement en Europe où la petite graine est appréciée pour son goût parfumé et très doux.

Le quinoa se prépare comme du riz, en salade, chaud ou froid, agrémenté de sauce…

 

CROQUETTES CRAQUANTES AU QUINOA

2 personnes :

     -          140 grammes de Quinoa,
-          quelques brins de persil,
-          2 carottes,
-          1 œuf,
-          1 cuillère à soupe de farine,
-          3 cuillères à soupe de parmesan,
-          sel,
-          poivre,
-          huile.

Rincer le quinoa puis le plonger dans une casserole d’eau froide salée. Porter a ébullition et laisser cuire pendant 12 minutes. Hors du feu, couvrir et laisser gonfler 10 minutes. Bien égoutter.

Dans un saladier, mélanger : le quinoa, le persil haché, les carottes râpées très finement, le parmesan, l’œuf battu, la farine, ajuster l'assaisonnement sel-poivre.

Former des croquettes à l’aide d’une cuillère à soupe et les faire dorer dans une poêle huilée.

Samedi 10 mai 2008
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Je ne sais pas quel miracle, une patate douce s'est retrouvée dans mon panier. Sachant vaguement que ça avait la consistance de la pomme de terre pour en avoir mangé aux Antilles et en Afrique, j'ai décidé lui donner un petit air d'Italie en la transformant en gnocchis.
Une fois mes gnocchis façonnés et cuits, je les ai poêlés avec du parmesan. Ils sont devenus tout dorés avec une fine croûte de fromage.

RECETTE DES GNOCCHIS DE PATATE DOUCE, POÊLES AU PARMESAN

 Pour 2 personnes :

- 400 grammes de patate douce (soit 1 patate)
- 1 oeuf
- 180 grammes de farine environ
- 4 cuillères à soupe de parmesan


Eplucher et détailler la patate douce en gros tronçons. Les faire cuire à la vapeur pendant environ 15 minutes.
Mouliner la patate en purée dans le presse purée. Ajouter l'oeuf et bien mélanger. Ajouter ensuite une bonne poignée de farine et bien mélanger. Ajouter enfin progressivement la farine jusqu'à ce que la pâte puisse être roulée à la main (attention, si on utilise trop de farine, les gnocchis risquent d'être trop farineux en bouche et de perdre le petit goût de marron de la patate douce !).

Façonner des boudins de 2-3 cm de diamètre et couper-les en petits morceaux.

Faire bouillir une grande casserole d'eau salée.
Plonger les Gnocchis dans l'eau bouillante jusqu'à ce qu'ils remontent à la surface (environ 3 minutes).

Les égoutter et les placer dans une poêle chaude. Saupoudrer de parmesan et faire dorer de tous les côtés.

Servir bien chaud avec une petite sauce tomate.
Jeudi 8 mai 2008
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En souvenir de l'échec de mon premier risotto j'ai décidé de m'y remettre en m'inspirant de la recette du blog d'Olhar Feliz, les physalis séchés et l'estragon en moins.

Pour une personne, J'ai donc utilisé : 1/2 oignon, un fond de verre de vin blanc, 50 grammes de riz "spécial risotto", 10 physalis coupées en deux + 1 pour la décoration, 1/2 litre de bouillon de volaille (mais je n'ai pas tout utilisé), ne cuillère à soupe de parmesan, huile.

En suivant les recommendations de l'article
"c'est moi la pro du risotto" l'exercice s'est avéré facile.

Ne sachant trop à quel moment ajouter mes fruits, je les ai mis sur le riz en même temps que le bouillon. Par la suite, j'ai fais bien attention de ne pas les écraser lorsque je mélangeais.

Au final, le physalis se sont très bien tenues à la cuisson (j'ai craint un moment qu'elle perdent leur peau) et ont lâché quelques graines agréable à l'oeil et imperceptibles sous la dent. Le riz était savoureux, le petit goût des physalis était présent mais discret (la prochaine fois j'en mettrai plus).

C'est une réussite totale.
Vendredi 18 avril 2008
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Lorsque je rédigeais l'article sur la galère portugaise ou "Phisalia Phisalis", je me suis rendue compte qu'il existait aussi une plante vivace d'amérique centrale dont certaines possèdent des fruits commestibles appelées phisalis ou encore Cerise de terre, amour en cage, alkékenge, coqueret, coquerelle, mirabelle de Corse, herbe à cloques, lanterne chinoise, groseille du Cap, cerise d'hiver, cerise des Juifs...nous sommes loin de la galère portugaise !









Après avoir rencontré la fameuse galère portugaise sur une plage de République Dominicaine, je me suis mise en quête du fruit.
C'est sur l'étal "fruit exotique" de mon supermarché que j'ai trouvé le petit fruit jaune, dans une barquette de 100 grammes en provenance de Colombie, pour la modique somme de 1,40 euros.





La physalis est un petit fruit orange vif, de la taille des tomates cerise, qui se cache derrière de belles feuilles de couleur vert pastel. souvent utilisée pour la décoration, son prix élevé nous la fait souvent oublier dans notre liste de courses.
Aussi belle à regarder qu'à croquer cru, la physalis est douce et légèrement acidulée. Elle convient parfaitement à la confection de gateaux, clafoutis, crumbles, tartes, confitures, gelées, verrines, risotto...suffit de faire fonctionner ensuite l'imagination ;)
Elles s'accomode bien avec le fromage blanc, le chocolat, l'orange, les autres fruits exotiques, le caramel pour les mélanges sucrées mais peut également apporter une petite touche d'acidité dans les plats salés, notamment avec des viandes blanches ou le saumon.




Pour voir des recettes, quelques blogs:
-
Risotto, confiture, clafouti, jus : Lugar do Olhar Feliz : La cuisine du jardin
- Flans de saumon aux cerises de terre glacées à l'érable et au gingembre : Canoe
-
Coupe au fromage blanc et aux physalis : iSaveurs
Samedi 8 septembre 2007
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Encore une nouveauté sur l'étal de mon marchand des quatre saisons : la nectarine sanguine ou nectavigne, mariage d'une pêche de vigne et d'une pêche, elle est issue des cotaux du lyonnais.

Si l'aspect général ressemble à une nectarine de couleur pourpre, la chaire est quant à elle beaucoup plus sombre.  Niveau goût, elle est un peu plus sucrée que la nectarine classique mais il n'y a rien d'extraordinaire.

Je dois tout de même avouer que la mienne n'était pas super mûre et que ça doit y faire beaucoup.

Conclusion : Bof ! le rapport qualité-prix n'y est pas !

Jeudi 6 septembre 2007
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Ne sachant trop comment agrémenter mon escalope de poulet, j’ai décidé de jeter mon dévolu sur un légume ancien qui fait horreur à nos grands parents puisqu’il est systématiquement associé aux périodes les plus sombres de la seconde guerre mondiale.
 
Topinambour ou Helianthus Tuberosus en latin, renvoie au nom d’une tribu brésilienne nommée les « Tupinambus ».
Introduit en France vers 1610 par Samuel de Champlain en même temps qu’il présentait aux parisien six indiens de la fameuse peuplade, on ne fit ni une ni deux pour associer, déformer et franciser le tout. Le tubercule se transforma alors en Topinambour.
Outre Atlantique et outre manche, on le nomma artichaut du Canada et artichaut de Jérusalem.
 
Légume à la mode pour son goût raffiné, légèrement sucré et proche de l’artichaut, il inspira Antoine Auguste Parmentier, célèbre cuisinier de Louis XVI, qui lui consacra, en 1789, un traité « traité sur la culture et les usages des pommes de terre, de la patate et du topinambour ».
 
Alors que l’idée de cuisiner ces tubercules m’apparaissait excellente lorsque j’étais devant l’étale de mon marchand de légumes, je me demandais maintenant ce que je pouvais bien faire avec ces trucs là.
 
En me renseignant un peu, j’ai appris qu’il y avait plusieurs façons de les préparer : avec ou sans épluchage. J’ai choisi la première méthode. Munie de mon éplucheur, je me suis pris la tête pendant dix minutes. Je comprend maintenant pourquoi la pomme de terre a supplanté le topinambour dès le début du XIXe siècle : il vaut mieux être de corvée de patates que de topinambours !
 
Bref ! brossés, épluchés et 15 minutes après cuisson dans mon cuiseur vapeur, j’avais des tiges sans grand intérêt. J’ai donc décidé de les caraméliser un moment dans une poêle, ce qui s’est avéré un DE-LI-CE ! 
Voici le résultat :

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