Qui suis-je ?

Parisienne de 36 ans, née en allemagne et mariée à un belge, je suis expatriée depuis peu pour des raisons professionnelles à Lyon.

Globe-trotteuse née grâce au travail de mon père et à mon goût prononcé pour la découverte d'autres cultures, (j’ai visité environ 26 pays), j’ai pendant longtemps habité à l’étranger et suis donc habituée à suivre les us et coutumes des localités ou pays dans lesquelles je me trouve.
 
Le déménagement entre Paris et la capitale gauloise n’a donc pas été un bouleversement dans ma courte vie déjà ponctuée de nombreux changements de résidences (Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Deux Sèvres – Lot et Garonne – Paris – Morbihan – Hérault – Paris – Rhône), mais là, je dois dire qu’en me posant un peu, j’ai découvert les bizarreries des Lyonnais, notamment en gastronomie. Ainsi, les « bouchons » –petits restaurant de spécialités lyonnaise- proposent de la cervelle de canut qui n’a jamais vu de boite crânienne, du tablier du sapeur qui n’a jamais guerroyé ou encore du caviar de la Croix Rousse qui n’a jamais vu la mer.
En extrapolant, je me suis rendue compte qu’au cours de mes périples proches ou lointains j’avais vécu parfois des petites révolutions gustatives et/ou culturelles, dans le bon sens comme dans le mauvais !
 
Assez de blabla, place aux voyages…

 

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Plongées Etranger

Lundi 15 juin 2009
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Le Salem express est une épave récente sur laquelle il est très émouvant de plonger.





Dimanche 14 juin 2009
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Voici une autre comatule, rencontrée à safaga, en Mer Rouge. On voit clairement ici les cirres.
Vendredi 21 novembre 2008
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S'il n'est pas rare de repérer un poisson-scorpion, il n'en est pas de même du très discret poisson-pierre.


Poisson réputé pour être un des plus dangereux de la planète, synanceia verrucosa (du grec syn = ensemble ; anceia de agkos = tordu ; et verrucosa du latin varix  = varices), l'horrible poisson-pierre vit entre -0,5 et -50 mètres de profondeur sur des sols détritiques.


Grâce à son excellent camouflage qui peut aller de blanc à violet ou rouge suivant l'endroit où il se trouve  (un mucus sécrété par sa peau retient les débris coralliens en suspension), le poisson pierre encore appelé "poisson 24 heures" est pratiquement invisible.

Pourvu de treize grosses épines dorsales reliées à une glande venimeuses, la piqûre provoque une douleur très vive puis s'ensuivent des troubles cardio-vasculaires, respiratoires et/ou neurologiques pouvant aboutir à la mort !


Maître dans l'art du camouflage, capable de rester immobile plusieurs jours, le poisson pierre est aussi un redoutable prédateur qui peut engloutir en un vingtième de seconde tous les poissons et crustacés qui s'aventurent à proximité de sa gueule !






Mercredi 19 novembre 2008
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Lundi 10 novembre 2008
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Alors que le homard change de carapace lorsqu'elle se révèle trop petite et que le Bernard l'Hermite se sépare de son coquillage devenu trop petit en grandissant, certains poissons marquent le passage à l'age adulte en changeant de couleur. C'est le cas de Pomacanthus impérator (du grec Poma couvercle, opercule ; acanthus du grec akantha = épine et du latin imperator = empereur), le poisson  ange empereur.


Poisson des récifs coralliens, le poisson ange empereur évolue de la surface jusqu'à 70 mètres de profondeur. Adulte, il se caractérise par sa robe jaune rayée de bleu. Juvénile, il est bleu foncé, presque noir avec des cercles concentriques blancs et possède une bande d'un blanc éclatant sur la nageoire dorsale.

Mardi 4 novembre 2008
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Mis en vedette dans le dessin animé « Némo » de Wald Disney, le poisson clown, vit en symbiose* avec certaines anémones.

Pour les animaux marins, les tentacules des anémones sont dangereuses car elles sont couvertes d’aiguilles urticantes qui peuvent provoquer leur mort.

Le poisson clown, quant à lui, vit au contact de l’anémone. Il se protège en se frottant régulièrement contre le pied de l’anémone, enduisant ainsi ses écailles du mucus de celle-ci qui inhibe le venin. S’il s’éloigne trop longtemps de l’anémone, son immunité disparait et il devient alors une proie pour l’anémone.

La symbiose entre l’anémone et le poisson clown est parfaite : l’anémone protège le poisson clown mais aussi sa ponte des prédateurs et profite des reliefs de ses repas et le poisson clown défend avec acharnement son anémone des poissons et parasites qui s’attaquent à ses tentacules.

Chez le poisson clown, c’est madame qui est au sommet de la hiérarchie et c’est monsieur qui garde la ponte. Lorsque la femelle dominante disparait, le mâle dominant devient femelle.


* Pour certains biologistes, anémone et poisson-clown ne vivent pas en symbiose mais en commensalisme voire en mutualisme. Pour moi, c’est une symbiose, les deux tirant profit l’un de l’autre !

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