-- UCPA --
consulter l'index de mes stages et voyages
pour trouver mes commentaires sur, l'hébergement, l'ambiance les activités...
Faites aussi un tour sur mon carnet de plongée hébergé par SCUBADATA
Site UCPA
Marchand de légumes à Bangkok
Dans ma quête gastronomique expérimentale, l’Asie est un terrain de chasse fantastique. Pour preuve, vous pouvez trouver en France, rien qu’en poussant la porte d’une épicerie asiatique du type « PARISTORE » ou « FRERES TANG », une multitude d’ingrédients non identifiés.
En août 2002, lors d’un trekking de dix jours en Thaïlande dans le triangle d’or, loin de la civilisation, nous nous arrêtions chaque soir dans un village différent. L’équipe de porteurs-cuisiniers qui nous suivait s’installait alors dans un petit coin ou dans la cuisine du chef du village pour concocter notre dîner.
Un soir, certainement tenaillée par la faim, j’ai eu la bonne idée d’aller traîner mes chaussures de rando autour des cuisiniers qui s’afféraient.
Alors que je m’apprêtais a demander tant bien que mal (mon thaï est perfectible) la recette de la délicieuse soupe à la noix de coco qui mijotait dans la marmite, mon œil fut attiré par « la chose » dont se délectaient mes hôtes.
Devant ma tête médusée, un des cuisiniers me tendit une petite assiette dans laquelle se balançait une substance noirâtre gélatineuse au cœur verdâtre mais fondant. J’ai immédiatement compris que ce n’était pas un pudding au chocolat et encore moins le fondant au chocolat de mes rêves, mais un œuf de cent ans…Arrrghh j’étais prise au piège, impossible de refuser puis partir en courant sous peine de vexer, voire faire perdre la face à mes interlocuteurs.
Ne pouvant reculer devant tant d’hospitalité (sourire forcé – humm merci) et dans l’hilarité générale, je portais à ma bouche « la chose ». Et là , surprise ! Passé le dégoût à l’idée d’avaler un œuf-noir-donc-pourri-gastro-fin-de-trek-d’enfer, le résultat sur mes papilles ne fut pas trop mal. En fait, il m’est impossible de décrire précisément le goût de cet œuf-mollet-noir, vu que ça ne ressemble à rien, mais croyez-moi sur parole, ce n’est pas mauvais.
De retour en France, j’ai tout de même voulu savoir ce qu’était exactement un œuf de 100 ans. Voici le résultat de mes recherches, peu fructueuses.
Ces œufs de canard bien particuliers viennent en fait de Chine. Là bas, ce sont de véritables mignardises (hé oui !). Pour les amateurs, voici la recette :
Recouvrez les œufs d’un mélange de chaux, cendre, thé et bicarbonate de soude. Enveloppez les œufs de cette mixture et placez les dans un pot en terre. Recouvrez ensuite le pot de terre et placez-le dans un endroit frais. Après maximum 100 jours, sortez les œufs et rincez-les. Cassez la coquille et dégustez.
Si vous n'avez ni chaux, ni cendre, ni jardin pour enterrer votre pot, vous
pouvez toujours essayer cette recette qui sera du plus grand effet :
| Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Commentaires