Lundi 25 août 2008
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Vendredi 15 août 2008
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Les poissons coffres sont absolument adorables.
L'ostracion cubicus (du grec ostrakon = coquille d'huitre et du latin cubicus = cubique) adulte mesure environ 45 centimètres.
Mardi 6 mai 2008
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Le récif corallien est la plus grande structure vivante visible de l'espace.
Les récifs coralliens sont créés par une multitude de polypes mesurant entre 1 millimètre et 10 centimètres qui forment une colonie.
Le corail est un animal invertébré à l'aspect végétal, d'une extrême fragilité, appartenant à la famille des
cnidaires. Il existe plusieurs espèces de cnidaires, durs ou mous, qui partagent cependant tous les mêmes caractéristiques : un estomac et une bouche-anus bordée de tentacules.
Alimentation :
Les polypes se déploient la nuit et balançe leurs tentacules dans le courant, capturant ainsi le plancton. Le
corail absorbe aussi le calcaire dissous dans l'eau de mer pour construire son squelette.
Reproduction :
Le corail est au départ un oeuf qui, laché dans l'eau, se transforme en larve au contact du sperme. Cette larve se fixe alors sur une roche pour se transformer en polype puis créer une nouvelle
colonie.
Plus tard, les polypes vont produire des bourgeons qu'ils vont expulser dans l'eau. Ces bourgeons vont se métamorphoser en méduses mâle et femelle qui a leur tour vont produire des oeuf et du
sperme.
Les récifs coralliens, un lieu de vie à protéger :
Les récifs coralliens revêtent une grande utilité dans le monde sous-marin : ils sont le refuge d'un grand nombre de
d'espèces, notamment les éponges, les vers, les crustacés,
les mollusques (trompette de
Neptune), les échinodermes (étoiles de mer, oursins, concombres de mer), les tortues, les serpents de mer et murènes, les hippocampes...
Cependant, leur extrême fragilité et leur faible croissance annuelle (entre 0,5 centimètre et 4,5 centimètres dans des conditions particulièrement favorable d'ensoleillement) alliés à la
surpêche, le tourisme, l'aménagement d'hôtels sur le littoral et la pollution les rendent particulièrement vulnérables.
Mercredi 23 avril 2008
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Lopha cristagalli (du grec lopho = crête de coq ) est un mollusque bivalves qui apprécie les tombants entre - 15 et -50 mètres battus par les
courants.
L’huître crête de coq à une coquille épaisse et solide qui forme une série de quatre à six arcs voûtés sur les bords. La surface de la coquille est souvent couverte par des éponges, ce qui lui
donne de belles couleurs.
Elle se nourrit en filtrant le plancton.
Mardi 15 avril 2008
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Les poissons plats se rencontrent presque dans toutes les mers et océans, voire même dans les eaux douces. les
biologistes ont répertorié près de 570 espèces de poissons plats classés dans onze familles.
Le bothus lunatus (en latin = qui à la forme
d'un croissant) ou turbot paon ou rombou lune appartient à l'ordre des pleuronectiformes (poissons plats), famille des bothidae
(turbots, poissons-plats senestres).
Contrairement à ce que l'on peut penser, ce poisson, tout comme les autres poissons plats, ne repose pas sur son vente mais sur son flanc.
En effet, à la naissance, les larves sont parfaitement symétriques puis entament une étrange métamorphose : un des yeux et la bouche passent de l'autre côté et le jeune poisson se met à nager
sur le flanc et à se coller sur les fonds sableux. La nageoire devenue inutile se rétrécit...
Autre particularité amusante, on distingue, au sein des poissons plats, les "gauchers" des "droitiers". La photo ci contre, montre bien que le turbot paon est un poisson gaucher, contrairement à ses cousines sole, plie, limande...mais
attention, on trouve parfois des individus atypiques couchés sur la mauvaise face !
Le turbot paon possède donc une face incolore plaquée sur le fond et une face pigmentée capable de changer de couleur en fonction son
environnement.
i_bug_fck
Jeudi 10 avril 2008
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Après un petit tour au salon de la plongée à Paris, notre choix s'est arrêté sur une croisière dans le sud de l'Egypte proposée par
H2O. Nous embarquerons
donc à Hamata le 15 mars 2008 sur le bateau MUAD'DIB pour explorer Saint John's Reef... Normalement, 18 plongées sont au programme...
15 mars 2008...réveil 4h45 pour rejoindre Roissy et enregistrer nos 22 kilos de matériel de plongée plus 7 kilos de
«bagage-à-main-appareil-photo-caisson-ordinateur» chacun. Heureusement, la compagnie Airlink qui sous-traite à Koral Blue est souple et ne me demande aucun supplément. Ouf !. En avant pour la
croisière Saint John’s Reef.
Comme souvent avec les petites compagnies de charters, il y a du retard, donc aucune surprise quand notre avion censé décollé à 8h44 part
avec près de deux heures de retard ! (pas de retard au retour).
Dans l’avion, le service est désordonné mais correct, l’escale à Louxor se fait dans la hâte et nous rattrapons une demie-heure du retard
accumulé.
Arrivé à l’aéroport d’Hurghada vers 18h00, heure locale, l’accueil du personnel de Dune Egypte est remarquable et en deux temps trois
mouvements, nous avons notre visa et nous nous retrouvons dans un minibus confortable avec une bouteille d’eau et des petits snacks à grignoter. C’est parti pour 6 heures de transport jusqu’à
la marina d’Hamata. Saint John’s ça se mérite !
Vers minuit, nous découvrons le bateau MUAD’DIB et notre spacieuse cabine avec WC, lavabo et douche. Le bateau conçu pour 30
plongeurs, 2 moniteurs et 10 personnel d’équipage comporte 15 cabines sur 2 niveaux plus un solarium.
Tout est particulièrement bien étudié pour la plongée et l’espace dédié au matériel est spacieux et fonctionnel. Nous étions 30 et pas une
seule fois nous nous sommes "marchés dessus". C’est le Top !
L’équipage est toujours aux petits soins mais discret et le chef cuistot fait des prouesses (mentions spéciales pour les buffets d’entrées,
les soupes « maison » et les pâtes sauce crème-crevettes) : 2 kilos de plus sur la balance au retour !
Les journées s’organisent simplement autour de la cloche qui annonce les rassemblement. réveil en douceur vers 6h - 6h30, petit en
cas, plongée n° 1, petit déjeuner, sieste, plongée n° 2, déjeuner, sieste, plongée n° 3, goûter, sieste, plongée de nuit, dîner, dodo…
Les moniteurs Véronique et Amr connaissent parfaitement les sites et transmettent leur passion de la mer rouge aux plongeurs et
accompagnateurs. Les briefing sont efficaces et la sécurité est assurée dans toutes les situations.
Les sites visités sont d’une grande variété (14 sites différents sur 15 plongées de jour et 3 de nuit) et le capitaine du Muad’Dib n’hésite
pas à modifier légèrement le programme s’il s’aperçoit qu’il y a trop de monde…du coup, pas d’embouteillage sous l’eau, nous sommes seuls avec les poissons…et le banc de dauphins !
Question faune, pas beaucoup de requin mais des poissons coralliens et des nudibranches et des coraux divers et variés. C’est le paradis du
photographe !
Les paysages sous-marins sont aussi d’une grande beauté.
23 mars 2008...vol du retour...vivement les prochaines vacances...
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