Qui suis-je ?

Parisienne de 36 ans, née en allemagne et mariée à un belge, je suis expatriée depuis peu pour des raisons professionnelles à Lyon.

Globe-trotteuse née grâce au travail de mon père et à mon goût prononcé pour la découverte d'autres cultures, (j’ai visité environ 26 pays), j’ai pendant longtemps habité à l’étranger et suis donc habituée à suivre les us et coutumes des localités ou pays dans lesquelles je me trouve.
 
Le déménagement entre Paris et la capitale gauloise n’a donc pas été un bouleversement dans ma courte vie déjà ponctuée de nombreux changements de résidences (Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Deux Sèvres – Lot et Garonne – Paris – Morbihan – Hérault – Paris – Rhône), mais là, je dois dire qu’en me posant un peu, j’ai découvert les bizarreries des Lyonnais, notamment en gastronomie. Ainsi, les « bouchons » –petits restaurant de spécialités lyonnaise- proposent de la cervelle de canut qui n’a jamais vu de boite crânienne, du tablier du sapeur qui n’a jamais guerroyé ou encore du caviar de la Croix Rousse qui n’a jamais vu la mer.
En extrapolant, je me suis rendue compte qu’au cours de mes périples proches ou lointains j’avais vécu parfois des petites révolutions gustatives et/ou culturelles, dans le bon sens comme dans le mauvais !
 
Assez de blabla, place aux voyages…

 

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Plongées Etranger

Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /2008 06:37
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Sous-l-eau-3--79-.JPG Cyphoma gibbosum (Cypho du grec Kuphosis = courbé, vouté et Gibbosum du latin Gibbus = bossu), encore appelé "Langue de Flamant" est un petit mollusque d'environ 2 centimètres qui vit dans la zone des 10 mètres et se nourrit de gorgones ou de coraux mous.

Le coquillage porte un magnifique manteau recouvert de motifs oranges cerclés de noir. Ce manteau fait partie du corps de l'animal et se rétracte si un prédateur s'approche. Le coquillage, tout blanc ou orangé, perd alors de sa superbe.



Monnaie-Caraibe.JPG
Pourquoi "monnaie caraïbe" ? Un peu d'histoire... En Afrique, jusqu'au XIXe siècle, le coquillage "Cauris" était utilisé comme instrument d'échange et réserve de valeur permettant l'épargne.
Lors de la colonisation, les esclaves venus d'Afrique occidentale ont importé cette habitude commerciale. Ainsi, e
ntre les XVIIe et XIXe siècles, parrallèlement aux monnaies européennes, ce coquillage servait de monnaie d'échange au sein des populations antillaises.
Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 18:25
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Mexique--122-.JPG Pour un plongeur, il n’est pas possible d’aller au Mexique sans faire un détour par le Yucatan où l’on peut plonger dans un des 874 « cenotes » recensés par les spécialistes.

Le mot « cenote » vient de l'ancien maya « tz'onot » (= cavité avec de l'eau). Le cenote est un puits vertical creusé dans la roche calcaire, souvent présent dans la Jungle. L’eau y est souvent douce en surface et salée en profondeur. L'eau douce, plus légère, se situe toujours au-dessus, puis vient une zone d'eau trouble appelée halocline. C’est précisément cette zone trouble qui représenterait l’entrée de l’inframonde (ou monde d’en bas, monde inférieur, semblable à l’enfer).

Selon la tradition Maya Toltèque, Tlaloc (= celui qui fait ruisseler les choses, celui qui sème), dieu de la pluie et de la végétation était vénéré par des sacrifices de jeunes vierges et des offrandes. Par ailleurs, le Dieu Chac, divinité de l’eau souterraine faisait également l’objet d’offrandes humaines. Le « cenote », lieu hautement sacré, théâtre de ces rites était aussi utilisé comme réserve d’eau.

Il existe une grande variété de cenotes : ce sont soit des trous d’eau, soit des conduits qui peuvent faire penser à des plongées spéléo.

Le cenote que j’ai le plus apprécié est sans conteste « Angelita », petit ange, accessible après un court trajet dans la jungle.

Angelita est un grand puits profond de 40 mètres qui a la particularité de posséder dans la zone des 30 mètres, entre l’eau douce et l’eau salée, une couche de 3-4 mètres de sulfate d’hydrogène. Lorsque l’on traverse le nuage de sulfate d’hydrogène, la visibilité se réduit considérablement (quelques centimètres !) avant de redevenir presque normale lorsqu’on atteint l’eau salée. Au milieu du puits à 20-30 mètres de fond, se trouve un arbre, des branches et racines, comme suspendus dans le brouillard. Le spectacle est vraiment extraordinaire.

Dos Ojos est également un cenote impressionnant ou l’eau est particulièrement cristalline.

Remarquablement aménagés, les conduits offrent un spectacle magnifique de stalactites et stalagmites. En suivant le fil d’Ariane, on s’engouffre dans les profondeurs de la terre dans une eau cristalline à 24 degrés, la lumière s’estompe puis réapparaît grâce à des puits de lumière, claustrophobes s’abstenir ! Mexique--125-.jpg

Les plongées en cenotes sont accessibles aux débutants. Cependant, pour en profiter pleinement et surtout ne pas abîmer ces lieux d’une extrême fragilité, il est préférable d’être un peu expérimenté, de maîtriser sa flottabilité, de bien gérer sa consommation et de contrôler son palmage pour éviter de lever les sédiments. Les plongées sont encadrées par des divemaster spécialisés dans les plongées en cenote. Les risques encourus sont donc quasi nuls pour qui respecte les consignes élémentaires de sécurité.

Les récifs du Yucatan font partie de la deuxième plus grande barrière de corail du monde et sont forts sympathiques à explorer. Cependant, la plongée en cenote est une alternative séduisante aux plongées traditionnelles. A tester impérativement.


D'autres photos dans l'album "Mexique 2006"

Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 08:21
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Nemo33--2-.JPG A Uccle, dans la banlieue bruxelloise, se trouve la fosse la plus profonde du monde. Ouverte en 2004, cette piscine de 2,5 millions de litres d’eau douce, est composée de deux bassins et trois fosses de 5, 10 et 33 mètres.

Arrivé devant le bâtiment qui renferme la « perle » des fosses, j’ai été de prime abord un peu déçue : comment rêver devant un grand hangar en tôle ? mais…

 

A peine les portes poussées, on se retrouve dans le monde féerique de la plongée. Derrière le guichet la pièce s’ouvre sur un bar, une salle de restaurant et de grandes vitres bleues derrière lesquelles évoluent des plongeurs. La décoration du restaurant est également soignée avec au centre un petit sous-marin jaune et tout autour du matériel de plongée digne d’un musée. L’ambiance est conviviale et détendue et l’excitation se fait déjà sentir.

 

Les plongées à némo33 sont militairement et efficacement organisées : mises à l’eau à heure fixe, inscription une heure à l’avance (le mieux étant de s’inscrire sur Internet), entrée dans les vestiaires quinze minutes avant l’heure programmée de la plongée.

 

Une fois dans les vestiaires (très spacieux), la transformation en parfait plongeur est rapide dans la mesure ou seul le maillot de bain, l’ordinateur de plongée et l’appareil photo sont autorisés. Pour préserver l’eau, les équipements personnels ne se sont pas autorisés et l’intégralité du matériel (en très bon état) se perçoit sur le bord du bassin.

 

Lors du briefing rapide mais complet, en plusieurs langues, nous apprenons que la plongée en elle-même dure quarante-cinq minutes et que les quinze premières minutes sont consacrées à l’essai du matériel et, pour ceux qui veulent, à des apnées dans la fosse de dix mètres.

Parfaitement familiarisés avec notre nouvel environnement, nous commençons la descente...

Comme nous sommes les premiers, nous arrivons rapidement au fond du cylindre de 33 Nemo33--18-.JPG mètres et découvrons, dans la pénombre, la rose des vents et l’hommage à l’artisan des profondeurs…
L’eau est à plus de 30°C, nous restons un moment pour regarder les bulles et les jeux de lumières et oublions –presque– la profondeur jusqu’à ce que nos ordinateurs nous rappellent à l’ordre…zut ! Il faut remonter.

 

Au cours de la remontée, nous faisons une halte dans les grottes aménagées situées de part et d’autre du tunnel reliant les fosses de 10 et 33 mètres. Les deux grottes sont en fait deux cloches d’air alimentées en air comprimé, situées à –9 et –7 mètres. Elles sont toutes les deux richement décorées avec des fresques murales représentant l’intérieur d’un sous-marin et une grotte naturelle.

 

Alors qu’il est temps de remonter, nous faisons un dernier stop devant les grandes baies vitrées qui donnent sur le restaurant. Là, deux visiteurs nous regardent tels des poissons dans leur bocal. Nous nous prenons mutuellement en photo. C’est rigolo.

 

Alors que je pensais initialement que 45 minutes c’était un peu long pour évoluer dans une piscine, au final, je serai bien restée encore un peu…on reviendra !
www.nemo33.com
 
Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /2007 19:02
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Cigale-de-mer.JPG Lorsqu'elle est dérangée, la grande cigale de mer (Scyllarus latus) produit un grincement proche de l'insecte terrestre  que nous  cotoyons dans les zones méridionales.

Adepte des grottes, failles et surplombs rocheux, la cigale de mer est essentiellement visible la nuit, dans des profondeurs variant de 3 à 100 mètres. Comme on peut le constater sur la photo, elle améliore souvent son camouflage grace à la présence de petites algues sur sa carapace.

D'une taille moyenne de 40 centimètres, elle ressemble à la langouste, à ce détaille près qu'elle ne dispose pas de pince!

Coté cuisine, la chaire de la cigale de mer est excellente (plus fine que le homard) cependant, on s'interdira d'en consommer ou de la chasser car c'est une espèce protégée!
Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /2007 17:24
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La raie manta, majestueuse... Raie-manta.JPG
La Manta birostris est un animal solitaire qui peut attendre jusqu'à neuf mètres d'envergure et perser trois tonnes. Bien q'elle appartienne à la famille des requins, elle est inofensive et mange du plancton.

Son nom vient de l'espagnol "manta", cape, manteau.
Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /2007 17:51
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Raie-Pastenague.JPG

La Taeniura lymma ou raie pastenague à taches bleues se trouve en mer rouge ou dans l'océan Indien entre 2 et 25 mètres, rarement enfouie. Animal nocturne pouvant atteindre jusqu'à 1 mètre de diamètre, elle chasse les vers, les petits poissons, les crevettes et les Bernard-l'ermites.
Au centre de sa queue, elle possède un aiguillon relié à une glande venimeuse qui peut produire une piqûre douloureuse voire mortelle.
Facile d'approche, elle regarde le plongeur avec ses beaux yeux jaunes...

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