Qui suis-je ?

Parisienne de 35 ans, née en allemagne et mariée à un belge, je suis expatriée depuis peu pour des raisons professionnelles à Lyon.

Globe-trotteuse née grâce au travail de mon père et à mon goût prononcé pour la découverte d'autres cultures, (j’ai visité environ 26 pays), j’ai pendant longtemps habité à l’étranger et suis donc habituée à suivre les us et coutumes des localités ou pays dans lesquelles je me trouve.
 
Le déménagement entre Paris et la capitale gauloise n’a donc pas été un bouleversement dans ma courte vie déjà ponctuée de nombreux changements de résidences (Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Allemagne – Paris – Deux Sèvres – Lot et Garonne – Paris – Morbihan – Hérault – Paris – Rhône), mais là, je dois dire qu’en me posant un peu, j’ai découvert les bizarreries des Lyonnais, notamment en gastronomie. Ainsi, les « bouchons » –petits restaurant de spécialités lyonnaise- proposent de la cervelle de canut qui n’a jamais vu de boite crânienne, du tablier du sapeur qui n’a jamais guerroyé ou encore du caviar de la Croix Rousse qui n’a jamais vu la mer.
En extrapolant, je me suis rendue compte qu’au cours de mes périples proches ou lointains j’avais vécu parfois des petites révolutions gustatives et/ou culturelles, dans le bon sens comme dans le mauvais !
 
Assez de blabla, place aux voyages…

 

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Dimanche 30 mars 2008
commentaires (1)    communauté : Cuisine
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Mousse-ChocoSal-e.JPGAlors que l'hiver fait son retour au printemps, il est urgent de rester à la maison et se concocter un week-end cocooning autour d'une bonne mousse au chocolat. Rien de plus banal me direz-vous, mais il ne s'agit pas d'une vulgaire mousse au chocolat, il s'agit d'une mousse chocolat-beurre salé.

Lorsque la douceur du caramel rencontre l'amertume du chocolat, lorsque le petit goût de sel s'entrechoc avec  la douceur sucrée du chocolat, lorsque le tout émoustille les papilles, la folie s'empare de moi...je craaaque !


MOUSSE CHOCO-SALEE

Pour 6 personnes

200 grammes de chocolat noir amer
80 grammes de sucre
3 oeufs entiers + 3 blancs
20 centilitres de crème liquide
30 grammes de beurre demi-sel

Préparer un caramel avec le sucre et une cuillère à café d'eau. Dès que la préparation est ambrée, ajouter le beurre et la crème (attntion aux projections brûlantes). Remuer jusqu'à ce que la préparation soit lisse.

Hors du feu, ajouter le chocolat concassé finement et mélanger jusqu'à ce que la préparation soit homogène. Ajouter ensuite les jaunes d'oeufs un à un puis, dès que la préparation est tiède, les six blancs montés en neige.

Verser la mousse dans des ramequins et entreposer au frais.

C'est bien meilleur fait la veille !

(Recette Cuisine Actuelle - Hors série - Août 2005)
Samedi 29 mars 2008
commentaires (0)    communauté : Les amis de l'UCPA
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A l'été 1991, alors que je terminais mon baccalauréat, une amie me proposa d'organiser des vacances sportives. Happée par mes examens, je lui laissais carte blanche pour organiser nos congés.
quelques semaines plus tard, elle m'apprenais que nous allions effectuer une "nouveauté" du catalogue UCPA : le canyoning dans la Sierra de Guara...la seule chose qu'elle oubliait à ce moment de me préciser, c'est que nous allions faire du camping... A l'époque, je n'en avais jamais fait...et ne pensais pas un instant qu'il fallait une lampe de poche, du PQ et toutes ces choses bien utiles !!

Bac en poche, nous arrivons au magnifique centre de Saint-Lary dans les Pyrénées. De là, nous faisons connaissance avec le moniteur, les autres stagiaires, le matériel et partons en car pour le camping situé dans un endroit magnifique, près d'un cours d'eau (froid dans mon souvenir).

Affublés de notre combinaison néoprène, de notre casque de Caliméro et de nos vieilles basquets, nous partions tous les jours de ce camp de base, sous un soleil de plomb, pour découvrir les canyons de la Sierra de Guara :
Rio Vero, Barrazil, Mascun, Peonera, Balcés, Formiga. J'ai dans mon souvenir des marches d'approches pas toujours évidentes mais récompensées par des eaux limpides, des sauts, des glissades, des descentes en rappel et de bonnes rigolades.

Je me souviens aussi de l'inquiétude de ma mère à notre retour : cette nouvelle activité qui, à l'époque, n'était pas encore réglementée, avait fait plusieurs morts au cours de l'été !!

Malheureusement, je ne dispose d'aucune photo. Comment est-ce maintenant ? J'attends vos témoignages...avant, pendant, après...


Pour plus de renseignements sur ce stage encore inscrit au catalogue UCPA Adultes - France Eté 2008, cliquez ici.
Vendredi 28 mars 2008
commentaires (4)    communauté : Cuisine
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Pour ou contre le beurre salé ? Mettez-y votre grain de sel et laissez un commentaire !

Haaaa la Bretagne ! pourquoi aller loin alors que nous avons en France des coins aussi jolis que la Bretagne !

Pour aujourd'hui, exit les crêpes, galettes et autres kouign amann, place au beurre salé (3 % de sel) et/ou au beurre demi-sel (1 % de sel).

Pour certain, confectionner une tartine confiture-beurre salé ou nutella-beurre salé est une hérésie. Pour d'autres, dont je fais partie, c'est un véritable bonheur, un délice des sens.

Pourquoi les Bretons sont-ils si friands de beurre salé ? d'où peut provenir cette exception régionale ? Avant de présenter la recette du caramel au beurre salé, un peu d'histoire...

En 1343, le roi Philippe VI de Valois généralise la gabelle (taxe sur le sel). Par conséquent, le sel devient une denrée de luxe que seules les familles aisées peuvent s’offrir. Le beurre qui jusque là été salé devient doux, sauf dans les pays francs (Bretagne, Vendée, Artois, Flandre, Basse-Navarre, Béarn, Aunis) exempts d’impôt sur le sel.

En effet, lorsque la Bretagne fut rattachée au royaume de France, elle exigea que ses privilèges restent inchangés. La gabelle ne lui a donc pas été appliquée.

A titre d’exemple : le sel valait 2 à 3 livres les 50 kilos alors qu’ailleurs il valait 55 à 60 livres ! C'est chouette l'histoire !


Ceci dit, voici la recette pour 4 personnes si vous avez quelques minutes :


caramel-au-beurre-sal-.JPG- 15 morceaux de sucre,

- 30 grammes de beurre salé,

- 10 centilitres d'eau,

- 4 cuillères à soupe de crème fraiche.


Mettre le sucre et l'eau sur feu fort et attendre que ça blondisse.

Ajouter le beurre salé et bien mélanger. Remettre sur feu doux et ajouter la crème fraiche.

 

Bien mélanger, c'est prêt !

 


Vendredi 28 mars 2008
commentaires (1)    communauté : Mer, plongée et photos
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Remoras.JPGDe la famille des echeneidae (du grec echein = tenir, nays = bateau) le rémora se décline en huit espèces.

Le rémora possède une ventouse céphalique grâce à laquelle il se fixe, parfois à l'envers comme sur la photo ci-contre, sur les requins, tortues, raies, mérous, cétacés, voire les bateau ou les plongeurs !


Cette ventouse, issue de la transformation d'une nageoire dorsale en organe lamellaire qui assurent la succion, leur permet de bénéficier du transport, non sans blesser parfois la peau de leur hôte.

Long de 40 à 80 centimètres, vivant en pleine eau entre -3 à -100 mètres suivant l'espèce, le rémora est un commensal (du latin co = avec, mensa = table ou compagnon de table), c'est à dire qu'il profite de la nourriture de son hôte, sans rien donner en contrepartie...

Si le rémora est un commensal, il n'est pas ce que l'on peut appeler un parasite dans la mesure où l'hôte continue à évoluer sans même s'apercevoir qu'il possède un passager clandestin et que la survie de l'un ne dépend pas de l'autre.

Remora2.JPG
Mercredi 26 mars 2008
commentaires (5)    communauté : Cuisine
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D'un père alsacien et d'une mère bretonne, j'ai toujours eu l'habitude de déguster des galettes de pommes de terre chez ma mamie alsacienne ou des galettes bretonnes chez ma grand-mère des Côtes d'Armor voire la divine galette des rois de ma maman.
Quelle ne fut pas ma joie lorsque ma belle-mère m'annonça qu'elle nous invitait à manger des galettes. Je me revoyais devant les succulentes galettes fumantes, version salée ou sucrée, de mes ancêtres...lorsque je vis arriver sur la table des espèces de "mini gaufres". Déception...de courte durée  car les "galettes" belges se sont avérées, dans leur style, succulentes.

 

Galettes de Pommes de terre comme ma mamie alsacienne

Pour 10 galettes :
1 kilo de pommes de terre
1 oignon
2 œufs
sel, poivre, fines herbes


Peler et râper les pommes de terre avec une râpe pas trop fine.Les laver et bien les égoutter en pressant très fort.

Battre les œufs en omelette et y incorporer les pommes de terre râpées et l’oignon émincé. Ajouter les fines herbes et assaisonner.

Dans une poêle, faire chauffer du beurre et de l’huile. A l’aide d’une cuillère à soupe, former des galettes qu’il faut faire dorer des deux côtés.
Servir bien chaud avec une salade verte ou en accompagnement d’une viande.


Galettes aux pommes de ma grand-mère bretonne.

12 cuillères à soupe bombées de farine

2 cuillères à soupe d’huile

un peu de sucre

2 sachets de sucre vanillé

1cuillère à soupe d’huile

1 litre de lait

5 œufs

2 pommes


Mettre la farine en fontaine. Casser les œufs un à un. Ajouter le sucre, le sucre vanillé et l’huile.
Bien mélanger et délayer petit à petit avec le lait froid. Couper les pommes en petits dés et les ajouter à la pâte.
Laisser reposer le tout pendant une heure.
Confectionner les galettes sur une crêpière avec du beurre salé.



Galette des rois « express » de ma maman, extraite d’un « femme actuelle »


Pour 4 à 6 personnes :

125 grammes de beurre mou

125 grammes de sucre

2 ronds de pâte feuilletée

2 œufs + 1 jaune

125 grammes de poudre d’amandes

Préchauffer le four à 240°C


Mélanger le beurre mou avec le sucre pour obtenir une pâte homogène. Incorporer les 2 œufs puis la poudre d’amande. Déposer un disque de pâte feuilletée sur une plaque. Etaler la crème d’amandes. Poser une fève. Superposer un autre rond de pâte feuilletée et souder les bords. Dessiner au couteau des motifs sur la pâte. Dorer-la au jaune d’œuf. Faire cuire 30 minutes.


Galettes de ma belle-mère belge


250 grammes de farine de froment

250 grammes de sucre semoule

3 gros œufs

200 grammes de beurre

1 pincée de sel


Disposer la farine tamisée dans un saladier. Ajouter le sucre et le sel et mélanger. Faire une fontaine et y déposer les œufs battus et le beurre ramolli en crème.
Mélanger peu à peu jusqu’à obtenir une pâte qui fait un ruban.
Laisser reposer une nuit dans un endroit pas trop froid.
Cuire dans un fer chaud graissé (soit avec de l’huile, soit avec un morceau de lard gras !). Laisser refroidir avant de conserver dans une boîte hermétique.
Mardi 25 mars 2008
commentaires (1)    communauté : le monde du dessous
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Selon le dernier rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, 25% des espèces de poissons sont d'ores et déjà décimées et 7% ont entièrement disparu au cours de ces dernières années. Cabillaud, merlu et saumon sont victimes de surpêche, tandis qu'en Méditerranée les populations de thon sont sur le point de s'éteindre. A l'aide d'animations et de graphiques, le documentaire fait le point sur les espèces qui risquent d'être exterminées d'ici à 2030 et sur les effets de cette disparition pour l'équilibre des fonds marins et donc pour la chaîne alimentaire des hommes.

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